| Indignés, tel est la question |
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Posté le Jeudi 3 Novembre 2011 à 22:46 |
Le mouvement des indignés augmente et se diversifie. Les anti-wall street (Occupy Wall Street) plus accès sur le monde de la finance. Pourtant, chacun peut vivre son «indignation» à sa façon, avec son passé, avec sa conscience.
Tout est dans la question qui nous fait agir. Chacune démontre un centre d'intérêt autour d'un axe qui situe notre préoccupation et qui correspond majoritairement à un manque.
Par exemple: -
Comment faire pour que le pouvoir soit reparti entre tous ou, au moins, un maximum de monde?: le mot clef étant: le pouvoir. -Ou comment faire pour que l'argent soit réparti plus équitablement? Le mot clef étant: argent.
Ainsi, suivant nos propres aspirations: briller, le pouvoir, l'argent, l'humanisme, l'amour et que sais-je encore?
Mais toutes ces questions restent orientées sur notre fameuse recherche d'une solution. Une histoire de survie.
Alors que la recherche d'une solution perverti la réponse. Alors que l'on peut, que dis je, que l'on devrait se poser cette question: Qu'est-ce qui se joue dans ce qui se déroule actuelement? (au niveau du monde, mais aussi en moi) Seulement laisser venir à la conscience, pas vraiment pour une réponse, seulement voir une façon de fonctionner naturel. Une réalité simple, sans fard. Comme disait Krishnamurti: méditer, regarder ce qui est, comme cela est.
Alors, s'ouvre une autre voie.
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Posté le Mardi 1 Novembre 2011 à 21:46 |
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Dans quelques mois il y aura des élections en france. Paraît-il, nous allons décider de notre avenir, déléguer quelqu'un (e) pour décider, agir a notre place. Et dans quelques années, quelque soit l'élu on entendra le chant des déçus. Et pourtant, quand on «éli, désigne ou suis un président de la republique, un maitre ou un gourou, en réalité on dit: je ne sais pas, je ne peux pas ou je ne veux pas m'en occuper. Alors on signe un cheque en blanc pour que quelqu'un le fasse a notre place. Par manque de maturité, on désir qu'une autre personne nous prenne en charge alors on la propulse «chef». Elle va faire le travail, et nous le resservir ensuite, le pré-macher et nous le redonner, comme les oisillons et leurs mère. Et naivement, on aimerai croire que l'on pourrait se passer d'une connaissance de première main? En fait c'est tellement façile de ne pas se poser de questions et de se laisser conduire. En fait, on se décharge comme ça de tout un pend de notre vie, par souci de facilité (il faut avouer quelle est devenue très compliquée).
Bien sur, pour la gestion d'une entreprise ou l'organisation matériel dans le travail et autres, c'est plus façile et fluide avec un dirigent unique et un systeme pyramidal. Les fonctionnement multi-têtes, colégiale est beaucoup plus lourd et lent, souvent même jusqu'à la paralysie (associations, syndics etc.) Mais qui n'a pas réagi quand il y a eu excès ou malversations. Au seul titre que c'est le winner ou parce qu'il y a profit personnel. Qui a suivi sans se poser de question? Mais là où ça se corse, c'est quand on dit: c'est de là faute à Intel ou à tel autre sans vouloir assumer sa propre part de responsabilité. Comme NOUS avons placé cette personne sur ce siège par facilité et un certain manque de maturité et que nous n'assumons pas par faiblesse et par manque de maturité, une fois de plus. En fait, essayer d'être conscient nous demande un tel «effort» que nous préférons abdiquer. Et même quand nous avons une démarche intérieure, nous nous tournons presque automatiquement vers une personne qui, elle, vivrait, saurait mieux que nous. Alors, que si nous n'éprouvons pas notre illusion, jusqu'au plus profond de nous-mêmes, jusque dans notre sang, nous n'aurons rien changé. A peine un peu de culture en plus et encore. Alors, le manque de conscience et la paresse font que l'on délègue. Et, comme l'enfant «chapeauté» par sa mère dit: «TU ne m'as pas emmené là où je voulais!» Une fois adulte. Il démontre qu'il est encore enfant; car il aurait dit: «Maintenant je prends ma vie en main!» Chercher en premier « l'acte juste», a chaque instant. Certains jours, il me prend de rêver que nous soyons conscient de nous et de tout ce qui nous entoure. Ainsi l'homme évoluerait de concert avec la politique divine. | | |
| SECRET STORY, Une leçon de vie |
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Posté le Jeudi 14 Juillet 2011 à 21:11 |
Revoilà secret story, comme tous les ans.
La grande messe de la télé-réalité, hyper-réalité reste une grande leçon. Vous pensez : « Quoi une émission de télé-réalité, une leçon ? Il a été rattrapé par un virus qui lui a retourné le cerveau ?
Et bien non, je m'explique :
Mettez une brochette d'une quinzaine de personnes dans une bocal ; un beau bocal tout de même, une grande maison, mais fermée. Assez différents les uns des autres, mais pas trop. Le fameux coup de la carotte et du bâton : une somme à gagner et l'élimination.
Un maître du jeu omniprésent et invisible symbolisé par « la voix ». Des pseudo-assistants, personnages cachés plus informés que les autres (plus conscient?? mais avec le risque qu'ils soient manipulateurs).
Un pécule à faire fructifier. Un petit peu de piment avec des épreuves et des jeux.
Vue comme ça, c'est un jeu tout ce qu'il y a de plus banal, mais, en y regardant bien, la similitude avec la vraie vie n'est certainement pas une coïncidence.
Et là, ça devient intéressant : là vie sur terre ou notre cercle relationnel et familial comme champ d'activité. La carotte, la réussite sociale, familial ou spirituelle (voir même après la mort: le paradis ou similaire), le bâton dans la souffrance, la maladie, la solitude, la pauvreté etc. et même l'enfer.
Une certaine notion de Dieu ou d'inconscient (la voix).
Et, si dans le jeu, il faut être apprécié par une part de l'entourage ET par les téléspectateurs, sous peine d'être éjecté du jeu. C'est comme dans la vie en société, le besoin de s'associer pour être plus fort, palier aux embûches et à la solitude avec la même sanction (être éjecté, soit la mort ou être au banc de la société). Voilà pour l'aspect peur.
Le moteur représenté par la cagnotte (qui n'est que virtuel autant dans le jeu que dans la vie réelle car seuls les finaliste partent avec, les autres se retrouvent « gros-jean comme devant» ). Pour ça il faut trouver le secret des autres et réussir des épreuves. Et, dans la vie, le désir de grandir et la concurrence font la foire d'empoigne et la lutte fratricide que l'on voit journellement. Même si, dans la plus grande majorité l'homme se retrouve dépouillé de ces soi-disant acquis au moment de sa mort.
Et, avec un peu de chance, la cerise sur le gâteau: le confessionnal. Si la production veut bien montrer le dessous des cartes, c'est-à-dire, montrer comment interprètent les candidats leurs actes, ceux des autres et des diverses situations ce qui permet de voir la psychologie des candidats et a quel point chacun est dans un pitch, est pris dans une façon de comprendre les choses (une tendance à la paranoïa, à la schizophrénie et autres) Bien sûr le confinement est une loupe grossissante efficace. Chacun va évoluer dans le jeu à travers son filtre personnel, un marquage d'un passé plus ou moins lointain.
Tous les ingrédients sont là.
Regardez comment il faut se regrouper pour former deux groupes (hormis un ou deux qui s'identifie dans la différentiation) puis se faire la guerre et se trahir. Comment on ne s'écoute pas. Comment on est dans des scénarios, comment on projette.
Alors, ce sera une belle leçon.
Mais certaines années trop de jeu tue le jeu. Et n'amène pas de vision claire des fonctionnements humains
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Posté le Dimanche 24 Avril 2011 à 14:54 |
En cette période de trouble profond en Afrique du nord, après le renversement du régime en Tunisie, en Égypte et, qui sait, en Libye, au Yémen et autres.
J'ai fait un rêve.
Le rêve d'un monde sans opposition nord/sud ni est/ouest. D'un monde où l'homme n'est pas l'ennemi de l'homme mais ou chacun est une partie d'un tout.
D'un monde ou l'argent n'est pas une raison de vivre mais un simple outil d'échange et où cet outil n'est pas un champ d'expression de l'égocentrisme naturel de l'homme.
Où les religions ne seraient pas des dogmes mais des cheminements intérieur.
D'un monde ou l'ésotérisme n'est pas une recherche de pouvoir, mais une conscience toujours renouvelé, jamais un acquit.
Mais excusez-moi je m'égare. Je rêvais les yeux ouverts.
La révolution Tunisienne ira t elle jusqu'à une véritable déstabilisation du système économique donc de la main mise occidentale sur la vie des pays "non dirigeants"? Les autres pays Africains et particulièrement arabes ont préférés ne pas intervenir trop tôt et l'aviation Libyenne a pu faire son travail de destruction. Ainsi on pousse, mais pas trop, Kadafi dehors et affaiblit vraiment la rébellion, coté Afrique on donne un coup d'arrêt à une possible contagion de la rébellion et du coté occidentaux on ne se met pas a mal avec des pays avec qui on a ou souhaite avoir un commerce.
Alors, on traitera les problèmes de la survie d'une majorité du monde comme on traite la maladie: on enlève le "mal" ou la douleur, mais on néglige la source du mal.
Alors, on repartirait avec un système dominants/dominés en espèrent faire partie de la "bonne" caste.
Alors, fondamentalement rien n'aura changé et l'égocentrisme et l'envie restera de mise.
Un jour peut-être, oui un jour sûrement, les personnes des pays « en voie de développement » ce rendront compte que le système occidentale n'est pas la panacée, qu'il n'avait pas vraiment de raison d'envier les pays « riche » et pas a copier leurs valeurs.
Alors les occidentaux devront abandonner leur suprématie.
Mais je rêve, bien sur, je rêve. Et je me dit que depuis des millions d'années que l'Homme est sur terre ; LA REVOLUTION aurait déjà été faite, trouvée et consommée.
Alors je me dis qu'il faut trouver quelques chose de « tout autre ». | | |
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Posté le Lundi 22 Mars 2010 à 08:26 |
Actuellement, la crise budgétaire fait remonter les différences identitaires entre les pays à travers leurs dirigeants. La joute entre l'Allemagne et la Grèce est symptomatique de notre fonctionnement individuel.
Ainsi l'Allemagne: puissance économique forte, fer de lance de l'Europe a souvent eu le sentiment de porter les autres à commencer par ses frères de l'est.
Et, la Grèce, son passé est sa principale richesse. Lumière de l'Antiquité, jamais retrouvé. Dans une difficulté économique épouvantable.
L'Allemagne avec l'assurance du premier de la classe et avec le pragmatisme qu'on lui connaît conseil à la Grèce de vendre une partie de son patrimoine entre automatiquement en résonance avec la vision déprimée d'elle-même de la Grèce.
En fait chacun voit la situation à travers son « prisme » intérieur.
Maintenant faisons le parallèle avec nous-même.
Bien sûr la réalité est beaucoup plus complexe, mais nous montre deux choses: notre perception est toujours à travers ce prisme du "je" et que celui-ci n'est que le résulta du passé. Un peu comme un agglomérat fait des résidus d'expériences passées au centre de notre regard, de notre système. Krishnamurti disait « je suis vide au centre ». ça prend tout son sens là, car il est clair que ce « moi-je » central teinte, perturbe la vision de ce qui est.
-Comment ne plus être dans cette prison du passé ?
-A-t-on un outil de perception du « vide » puisque nous regardons tout à travers ce « je » ?
-Et comment « dissoudre » cet agglomérat ?
-Quel est ce « vide » dont parle Krishnamurti ? | | |
| PARADOXE ou le jeu du grand écart |
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Posté le Jeudi 5 Février 2009 à 09:40 |
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Qu'il y ait actuellement polémique sur le fait que le pape a décidé de réhabiliter des évêques intégristes, ne paraît pas étonnant. Nous avons vu, tellement souvent, ce dualisme entre l'idéal et la « réalité ». Loin de commenter la politique interne ou externe de l'église. Il est intéressant de noter à quel point, dans notre vie, nous appliquons ce « jeu du grand écart » ou l'art d'accommoder deux positionnement extrême. Combien de fois avons-nous défendu « la dure loi de la vie » au travail ou autres alors que nous sommes "droit comme un i" le reste du temps ? Le paradoxe de la vie ? Pourrait-il en être autrement ? La conscience dualiste de l'être humain permet-elle autre chose que de se vivre tel que séparé, morcelé intérieurement et coupé des autres. Évidement, nous aurions préféré être entier, cela aurait été idéal, mais ça reste un bel idéal. Malgré tous nos efforts pour colmater les brèches à coup de justifications, il est clair que cet idéal nous est étranger, ne nous appartient pas: Comme le désir d'un monde perdu. Alors, quelle est cette conscience non dualiste? Une conscience qui est un avec l'ensemble et un en soi. Comment l'unité pourrait-elle retrancher ou s'opposer à soi-même ? Comme le reflet au fond d'une grotte d'un autre monde, cet état d'être qui nous hypnotise et qui nous pousse à sortir du paradoxe.
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| AVOIR RAISON ET TORT A LA FOIS |
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Posté le Vendredi 23 Janvier 2009 à 11:20 |
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Dans quelques temps au moins deux personnes seront mortes, d'autres en prison à vie et une quinzaine en prison pour 2 à15 ans, pour une affaire terrible et éminemment représentative de la recherche de profit de l'homme, quel que soit son régime politique où culturel. Pour avoir mélangé de la mélanine dans le lait pour bébé et ainsi provoquer la mort d'au moins six enfants et des déficiences rénales chez des centaines de milliers d'autres. La mélanine est un produit utilisé ordinairement dans les colles ou les engrais, qui étant additionné au lait permet de tromper sur sa teneur en protéines. Le fait que cela se passe en Chine augmente particulièrement le nombre de malades. Certainement on peut se poser la question de « l'homme prédateur », du manque de conscience de celui qui attente à une autre vie ou sur ces gens où l'empathie est absente. Mais aussi : d'où vient cette recherche de pouvoir chez l'Homme ? Quelle peur pousse l'être humain à marcher sur son voisin ? L'instinct de survie est-il un instinct de mort ? La vie n'est-elle qu'un instinct de survie ? Pourquoi me suis-je à ce point endurci depuis mon enfance ? Pourquoi les conditions de vie dans le monde obligent-elles à s'endurcir ? Pourquoi le monde est-il régi par la peur ? Dans tout ça, y a-t-il une place pour l'Amour ? Suis-je différent si je n'ammène pas quelque chose d'autre dans ma vie ? Alors, certainement (et heureusement) je condamne ces actions, du voleur de bicyclette au tueur de vieilles dames ou tueurs d'enfants. Mais n'ai-je pas tort si je n'introduis pas l'amour dans mon système ? Alors, je préfère la condamnation d'un ou d'autres que de me remettre en question. J'entretiens ce fonctionnement du monde par mes « petits arrangements avec la mort ». Content d'avoir raison et tort à la fois ? | | |
| QUOI DE NOUVEAU CETTE ANNÉE |
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Posté le Vendredi 2 Janvier 2009 à 19:35 |
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Les anciens parsemaient le quotidien de symboles dans les fêtes traditionnelles et religieuses. Une nouvelle année commence et les vœux envoyés, mais qu'est-ce qui sera vraiment nouveau dans notre vie ? Depuis les temps anciens, jusqu'au début du 20éme siècle, il y avait une tradition pour la nouvelle année qui pouvait être au début janvier (Chrétien, Inca, Iroquois etc. ) mais aussi au début du printemps (en Chine ou en Grèce) ou autre suivant les traditions et les lieux. De façon invariable, les jours avant le nouvel an, il était fait un grand nettoyage dans la maison, mais aussi, surtout dans l'âtre où il ne devait rester aucune trace des anciens feux. Le moment venu, un nouveau feu était allumé soit par le chef de famille ou de clan soit par le grand prêtre. Pour être pur, il ne devait pas avoir été souillé par l'homme et était allumé par le frottement de deux morceaux de bois ou par la convergence des rayons du soleil. L’étincelle était avivée par un éventail. À partir de ce feu pur, les autres feux étaient allumés. Actuellement, on n'éteint plus les anciens feux. Seule la fête calendaire reste. La spiritualité en a été vidée. Comment pourrait-on être touché par cette symbolique puissante ? Que se passerait-il si, intérieurement, les feux de nos désirs s'éteignaient, toutes ces étincelles qui nous animent pour en rallumer une véritablement pure, un feu vraiment nouveau ? Qu'est-ce qui sera vraiment nouveau dans notre système ? Quoi de nouveau cette année ? Alors, enfin, on pourra dire Bonne et Heureuse Nouvelle Année. Illustration : photo de la fête du nouvel an en Grèce, début 20ème, le prêtre transmet le nouveau feu aux fidèles. | | |
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Posté le Mardi 16 Décembre 2008 à 13:20 |
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Un émission, actuellement sur Arte, intitulée « Apocalypse » aborde une réflexion sur les premiers Chrétiens. Un des extraits sur http://www.arte.tv/fr/Videos-sur-ARTE-TV/2151166,CmC=2327002.html me paraît particulièrement intéressant, aussi je le retranscris intégralement : « Le terme de Gnose est devenu aujourd'hui un petit peu comme un vieux pull, plus on l'étire, plus on peut y mettre des choses. C'est comme une couverture, quand on tire d'un côté, on découvre l'autre côté. C'est un petit peu ça la Gnose aujourd'hui, on y met essentiellement des groupes Chrétiens, mais on la découvre quelquefois dans des traditions Judaïques et également à travers l'hermétisme dans le monde païen. Je préférerais parler de Gnosticisme. Par Gnosticisme, on entend un phénomène d'ordre syncrétique et qui se fonde sur quelques bases : d'une part, que le salut est la conséquence d'une sorte de révélation, celle des secrets, du cosmos, du monde dans la vision traditionnelle de l'Apocalypse, mais qui révèle également ce qu'est le Gnostique. Le Gnostique explique sa différence par rapport à tous les autres. Il est différent parce qu'il y a en lui une particule spirituelle, divine ; donc le Gnostique est différent par rapport à tous les autres êtres qui ne sont pas des Gnostiques et, d'une certaine façon, il est consubstantiel à la divinité elle-même. Cette connaissance lui donne le salut, car à partir du moment où j'apprends que j'ai en moi un brin d'esprit, je sais que cet esprit survivra à ma mort et que d'une certaine façon je suis sauf. » Tout en étant une bonne vision du Gnosticisme, elle est en partie inexacte : en fait, la particule spirituelle divine dont il parle n'est pas l'apanage des Gnostiques uniquement, par contre la révélation de cette particule est indéniablement Gnostique. La compréhension du monde et de soi s'en trouve bouleversée. Mais aussi, si la révélation seule suffisait, la démarche serait similaire à celle de l'église et des mystiques en général où il suffit de croire pour être sauvé. Cette révélation est la pierre angulaire à un chemin intérieur. Loin de séparer le Gnostique de ses congénères, il y a au contraire une reconnaissance de l'origine d'une recherche incessante dans l'homme. D'aucun dirait que c'est exceptionnel que d'être dans une recherche spirituelle, mais l'homme est dans une recherche continuelle. Comme une pulsion toujours inassouvie. Et pas seulement spirituellement. Le désir d'un confort matériel s'il est souvent motivé par la peur peut aussi venir d'une recherche d'un monde stable, qui serait immuable. Fonder une famille et sa recherche d'un cercle chaleureux (« dans » l'Amour), ou chercher à être célèbre et son besoin d'une reconnaissance, d'appartenir à un groupe,bien sûr être religieux (vaincre la mort, c'est aussi chercher l'éternité) ou la recherche dans des domaines ésotériques. Qu'est ce qui pousse tout le monde, sans exception, à chercher à être plus si ou plus ça ? Est-ce seulement la rage de vivre, ou bien y a-t-il quelque chose d'autre de beaucoup plus profond qui enverrait comme des décharges électriques qui pousseraient à agir dans un sens ou un autre ? Un désir primordial qui pousse à aller investiguer ? Une impulsion qui, suivant la conscience ou l'état d'être, se manifesterait sous une forme ou une autre ? Un tourment magique qui prendrait toute sa valeur qu'une fois la révélation de l'homme dans sa pure valeur, dans sa réalité. Toutes ces formes participent à un idéal supérieur que l'on applique à nos vies, n'est-ce pas comme s'approprier un bien qui ne nous appartiendrait pas. Ainsi, pour retrouver cette pureté, il faut oser regarder notre impossibilité et la magnificence qui se présente. Illustration G. Doré: Dante "la divine comédie" | | |
| NOEL ou LA NAISSANCE DE LA LUMIÈRE |
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Posté le Lundi 8 Décembre 2008 à 10:54 |
Dans quelques jours les fêtes de Noël, La nativité est fêtée dans le monde entier à peu près sans restriction, celle-ci est en rapport avec le solstice d'hiver, le moment de l'année où le soleil est le moins présent dans notre ciel. Ailleurs, elle peut être en coïncidence avec l’équinoxe du printemps, quand la végétation repart. Mais derrière la fête familiale, dans les cultures et religions, l'importance, à l'origine, était de se servir de phénomènes naturels pour éveiller, créer des déclics.
Loin d'être, la première à utiliser ce symbole, la religion Catholique a réutilisé, adapté ou déformé (avec le temps et le développement de l'église).
Ainsi, une des premières traces, ce passe en Inde, dans les Rig Vedas : de façon disparate, car ce sont des vers qui ne suivent pas une chronologie. Là aussi c'est la nativité qui est décrite.
La naissance d'Agni (le dieu du feu) est né du principe vertical, Twashtri son père (l'agitateur ou le travailleur, celui qui trouble, celui qui ordonne, le charpentier) et du principe horizontal Sarawasti sa mère (la pureté, la vierge, la connaissance, la réalité suprême, mais aussi maya ce qui veut dire l'illusion).
Le symbole visuel était l'allume-feu (à cette époque, on faisait le feu par le frottement de deux morceaux de bois, il fallait faire tourner le foret ou principe vertical entre les paumes des mains dans une cavité d'une planchette, le principe horizontal.) On retrouve le symbole de la croix ici un T à l'envers.
Pour qu’Agni naquît sur un petit nid de paille dans la grotte Maya/Bethlehem de l’action de Joseph/Twashtri sur Marie/Sarawasti. La petite étincelle, à l’aide d’un éventail et du souffle divin, s’enflamme. Ensuite, la vache mystique fournit le beurre et l’âne fournit le soma, liqueur spiritueuse. Agni prend alors le nom de Oint. La flamme surgit brillante et impétueuse, pendant qu’un nuage de fumée monte jusqu’au ciel où le feu va rejoindre le père céleste qui l’a envoyé pour le salut des hommes.
Comment penser que les deux « Histoires » n'ont que des similitudes fortuites ? Et aussi qu'elles ne se rapportent pas à un développement spirituel profond ? La symbolique de la croix a été un des plus souvent utilisés. Il est d'ailleurs intéressant de remarquer que l'église Catholique met un Christ crucifié sur la croix alors que le symbole aurait voulu plutôt un élément lumineux et évoquer la résurrection et non le calvaire. À l'instar d'Agni l'étincelle ou de la rose des Rose-croix qui eux évoquent bien la naissance d'un principe tout autre de l'action du vertical sur l'horizontal.
Comment penser qu’une telle histoire, que l’on retrouve 3000 ans plus tard, n’est qu’une fable pour faire dormir un peu plus tranquillement les Hommes ?
Et ce ne serait pas une description de l’état de l’homme et son développement ?
Comment ne pas penser que, comme la grande majorité des mythes, la Bible emploie un langage symbolique destiné à un éveil intérieur ? Une pérégrination spirituelle de la naissance d’un principe à sa résurrection ? | | |
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Posté le Mardi 2 Décembre 2008 à 11:38 |
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Hier, dans le métro, une mère et sa fille d'environ 5 ans, s'assoient en face de moi. La femme sort de son sac un petit personnage en chocolat dans une feuille en aluminium façon œuf de Pâques. La fillette regarde son en-cas et fait une mine toute triste, elle montre du doigt un petit endroit où le chocolat a été enfoncé. Sa mère a beau lui expliquer que ce n'est pas grave, la petite fille garde son air triste, le doigt sur la déformation. Un peu comme si elle disait : mais il est endommagé, il faut le changer. Alors, je me penche vers elle et lui dit : Il est bon quand même ! Sa mère lui retire en partie l'aluminium. En fin de compte, presque à regret, l'enfant croque dedans. Ouf ! Le drame a été évité. D'autre part, on entend actuellement, que l'on peut savoir dès trois ans si un être sera violent. Donc agir ? Le façonner ? etc. Les deux cas sont sur deux plans différents bien sûr : L’un est l’expression de la consommation où l’objet doit être impeccable et même du dernier cri (surtout dans des domaines comme l’informatique ou la mode). L’autre veut modeler l’homme. Gommer les aspects qui dérangent, travailler sur l’ADN ou sur des zones du cerveau, ou améliorer son image (chirurgie esthétique). Mais on a oublié de se poser la question : Les hommes ; le monde sont-ils gouvernés par autre chose que la peur et la violence ? Tout le règne animal,y compris l'homme, est basé sur la mort pour survivre. Si notre cher félin qui ronronne sur nos genoux a développé cette souplesse qui nous émerveille, c'est pour mieux surprendre sa proie et la tuer. On appelle ça l'instinct de survie. Et il faudrait couper, façonner ou rajouter alors que nous sommes assis sur un tas de cadavres ? Comment sortir de cet instinct de survie ? Y a-t-il une autre « expression » de l'homme qui ne serait pas de cette « folie ». Déjà le fait de pouvoir se poser la question prouve qu'il y a une réponse affirmative, mais la vraie question est comment ? Comment amener quelque chose de tellement différent dans notre système ? Quelque chose qui bouscule tout, qui transmute tout, jusqu'au plus profond de la structure de l'homme. Quelque chose qui change le plomb en or. Quelque chose de vraiment NOUVEAU, enfin !
rajouté le 2008-12-03
AFP. - 20/05/2008. - 20:24. - LE PARLEMENT BRITANNIQUE AUTORISE L'HOMME HYBRIDE. Londres (afp) - les députés britanniques se sont prononcés, lundi 19 mai, pour le développement d'embryons hybrides issus de l'intégration d'adn humain (non prélevé sur des étrangers en situation irrégulière) dans des ovules d'animaux. Une pratique présentée par certains scientifiques comme essentielle pour créer un homme nouveau, capable notamment de survivre sans difficulté à l'ingestion de maïs transgénique. Au terme de plusieurs heures d'un débat passionné, les députés ont rejeté par 336 voix contre 176 un amendement interdisant la recherche hybride, levant ainsi le dernier obstacle à la légalisation de l'homme-animal.
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| UN ORDINATEUR A MON IMAGE |
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Posté le Lundi 24 Novembre 2008 à 15:40 |
En informatique, la recherche de performances se développe à travers la technologie dans le domaine des supra-conducteurs, actuellement des essais se font autour d'une polarisation des molécules pour qu'elles servent de conducteur dans des circuits et des processeurs.
La création de l'homme se rapproche de plus en plus de ce qu'il est lui-même.
Un ordinateur est formé de différentes mémoires : le disque dur et la mémoire Ram.
Le disque dur qui correspond à la mémoire ancestrale, le passé de l'homme, l'inconscient, la psyché.
La mémoire ram qui correspond à un besoin quotidien. C'est une mémoire qui nous permet de ne pas perdre de temps en réflexion sur un chemin que nous faisons tous les jours. C'est d'ailleurs pour cela que l'on peut être perturbé face à un nouveau sens interdit ou un changement dans nos habitudes, car ça nous oblige à « remettre à jour ».
Et ce qui est une possibilité est aussi une prison. À un moment, il va falloir « casser » ce déterminisme pour retrouver comme on dit : « une âme d’enfant ».
Mais, sur un chemin spirituel, l’écueil est dans les strates les plus profondes de l’homme. La cellule elle-même a été « polarisée », chargé d’une expérience qui va influencer les choix ou positionnements du chercheur de vérité.
Alors, certains vont chercher a « remonter » le passé d’autres à l’oublier.
Mais il y a une troisième voie : une conscience qui observe simplement, sans l’empreinte du passé, un regard nu, toujours neuf, toujours vierge. Comme disent les orientaux « marcher sans trace ou l’éternel présent ».
Comme une toute petite étincelle où tout est neuf ; un petit feu par où tout ce passe. Une fenêtre sur un autre monde. Un petit atome où passé, présent et futur se fondent ensemble.
Ça, manque certainement à mon ordinateur. | | |
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Posté le Mardi 18 Novembre 2008 à 09:20 |
La vie politique actuellement nous montre un bel exemple de ces luttes de clans propre au réunion de personnes différentes par leur passé et leur conscience. S’ils peuvent s’exprimer, on nous parle de Démocratie. Un mot chargé d’un idéal fort mais la réalité paraît bien différente.
Wikipédia donne comme définition de la démocratie :
« Le terme démocratie désigne un corpus de principes philosophiques et politiques, suivant lequel un groupe social donné organise son fonctionnement par des règles : élaborées, décidées, mises en application et surveillées par l'ensemble des membres de ce groupe, a priori sans privilèges ni exclusions. »
Parce qu’il affirme sa pensée, son expérience, la conscience qu’il a pu acquérir au cour de sa vie etc… L’homme vit dans l’exclusion d’une partie du monde.
En politique, on entend souvent : exprimez vous, puis on vote. Alors le groupe le plus important, le plus fort prend le pouvoir et décide pour l’ensemble. Ça s’appelle la loi du plus fort mais on dit démocratie.
Et si, à la place du OU (la droite ou la gauche, une tendance ou une autre etc…) il y avait un ET.
L’introduction du ET dans notre vie entraîne des répercussions bien plus profondes que ces simples deux lettres.
Pourquoi, si j’ai raison, l’autre a tord ? Et inversement.
Mon expérience est-elle plus légitime que celle de l’autre ?
Qu’est-ce qui nous empêche d’inclure l’expérience ou les besoins des autres dans une réalité de vie globale ?
Y a-t-il une conscience qui inclut toutes les autres ? Souvent nos prises de consciences nous ont démontré un point, un aspect de notre fonctionnement, un peu comme quand on regarde à la longue-vue ou au microscope : unidirectionnel.
Y a-t-il une conscience omnidirectionnelle ? un peu comme ces représentations hindous d’un dieu avec des centaines d’yeux ou celle du pan et sa parure aux yeux multiples.
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| EDITORIAL A l'aube d'un nouveau jour, comme on entend si souvent à propos de l'ère du Verseau. Une recherche spirituelle manifeste clairement le trouble de l'âme. Les chercheurs augmentent et on peut le voir tous les jours à travers des courants, spirituels, religieux ou sociétales. Les écologies, les café-philo, sont autant de manifestations d'un mal-être et d'une recherche. Et pourquoi ne pas regarder l'ensemble de ce qui se passe dans le monde à travers cette spiritualité qui nous taraude ? Observer l'actualité sous un autre angle, avec un autre regard. Observer l'actualité en tant que chercheur. Les journaux, la télévision, la radio nous mâche l'information. Un peu trop, peut-être! Et toujours à travers quelques points de vue en rapport avec des appartenances culturelles, sociaux et politiques. Dans ce foisonnement, il y a toujours quelques manques. Pourquoi ne pas regarder l'actualité (et sa vie) comme dans notre miroir intérieur. Sans ces parti-pris, en sortant de ces « moi-je ». Dans une neutralité, par delà de ces guerres intestines. Juste en laissant s'exprimer ce trouble intérieur sans prosélytisme, car « Si tu défends ta foi, tu la perds », seulement chercher à avancer vers un autre horizon, une nouvelle aube.
Et aussi sur http://www.facebook.com/ chrecher: jean paul phosphorus
Pour toutes questions, réflexions et autres: lesechosdelaube@club-internet.fr
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